C’est avec honneur que Myd’l a réalisé et installé quatre escaliers métalliques pour la ville de Paris. Ces dispositifs sont destinés à relier la chaussée au site de la Petite Ceinture, permettant ainsi aux usagers de se rendre en bordure de cette ancienne voie ferrée, dont le devenir attisait toutes les curiosités, ces dernières années…

Après avoir remporté l’appel d’offres, publié par la ville de Paris, Myd’l a capitalisé toute son énergie pour mener à bien ce chantier.  

L’histoire d’une zone ferroviaire

La petite ceinture était anciennement un chemin de fer à double voie, destiné aux trains qui approvisionnaient en marchandises différentes entreprises (industries, commerces, etc) des quartiers parisiens. Elle faisait le tour de la capitale, à l’intérieur des boulevards des Maréchaux. L’été 1862, en juillet, les trains de la Petite Ceinture servent au transport des parisiens de Batignoles-Clichy à la Rapée-Bercée, puis peu à peu, de tout le contour.

Des décennies passent ainsi, mais en 1934, la ligne ferme : l’utilisation des métros, des bus et des voitures devient de plus en plus fréquente, ce qui entraine sa désertion progressive. Pendant plusieurs années, la petite ceinture est en friche, laissée à l’abandon.

2016-2020 : le chantier de la Petite Ceinture

En 2006, la ville de Paris en collaboration avec la SNCF décide de reprendre en main cette zone, au potentiel fort à développer afin d’en faire un lieu actuel, ancré dans l’ère du temps ; et peut-être de le transmettre à d’autres, de générations en générations, pour qu’elles poursuivent le récit de son histoire.

Des pistes cyclables, et des projets sportifs et culturels y ont vu le jour. Dans le 14e et 18e arrondissements notamment, les habitants et les écoliers du quartier cultivent des monceaux de terre dans le cadre de « jardins partagés ». Ces derniers permettent de se retrouver en contact avec la nature, et d’y vivre des moments sains ! De même, les rêveurs ou promeneurs solitaires s’y perdent le temps de profiter de la quiétude et du calme de cet endroit où la nature a le droit de cité.

Certaines adresses telle la Recyclerie, lieu de partage coopératif et éco-responsable, située Porte de Clignancourt (18e arrondissement) bénéficie de ce paysage désaffecté. Le jardin de ce restaurant-cantine s’ouvre sur une petite terrasse, menant à un escalier qui ouvre la voie sur une promenade longeant l’ancienne voie ferrée.

D’ici 2020, et depuis 2016, 8 km de la Petite Ceinture seront ouverts au public ; la totalité atteint une longueur de 32 km. Cet été, quatre nouveaux tronçons ont été inaugurés (12e, 14e, 16e et 17e), ils viennent étoffer la liste des lieux réhabilités. De nombreuses célébrations (ateliers ludiques et animations en tous genres) ont eu lieu le 29 aout 2019, mettant Paris en liesse.

L’intervention de Myd’l pour la Petite Ceinture

La ville de Paris a engagé des travaux d’aménagement importants afin d’habiliter la Petite ceinture en espace de promenade, tout en respectant le cadre naturel et, en intégrant cette ancienne zone ferroviaire au paysage urbain d’aujourd’hui.

Un escalier en métal a été réalisé et installé dans le 12e, un autre dans le 14e et deux, dans le 17e. Ce projet longuement muri par les experts de la société Myd’l a remporté l’adhésion de la ville de Paris et celle des experts en paysagisme de la division des espaces verts.

C’est le paysagiste Jérôme Saint-Chely qui a imaginé cette zone de promenade dont l’identité s’ancre dans l’histoire du réseau ferroviaire de Paris. Aujourd’hui, La Petite Ceinture devient à la fois un lieu de détente, de fêtes, de découvertes, de plaisirs et d’activités culturelles et sportives.  

Conception et installation des escaliers par Myd’l

Depuis le samedi 27 juillet, les escaliers du 17e arrondissement ont été mis en service. Ceux du 12e et du 14e arrondissement sont ouverts au public depuis le 31 Aout. Avant ces dates, seuls les agents SNCF et les personnes concernées par le projet de réaménagement des voies de la Petite Ceinture de Paris pouvaient descendre en contrebas à l’aide d’escaliers provisoires, mis à disposition à cet effet.

Pour mener à bien ce projet, installer les escaliers pour le public, Myd’l s’est en premier lieu souciée de comprendre précisément le type de design souhaité par le paysagiste de la ville de Paris. Sa volonté s’est orientée vers un style qui évoque l’ère industriel du début du XXe siècle. La première étape pour mener à bien ce projet a été pour Myd’l, de se mettre en accord avec les contraintes architecturales (dimensions, volume, etc). Bien sûr, Myd’l a respecté les contraintes classiques liées à la résistance : la structure ne faiblit pas sous le poids des utilisateurs, ni à l’effort du vent, ni même à la présence massive de la neige. Ces calculs de résistance prennent également en compte les cas de séismes et de vibrations.

Puis, Myd’l a réalisé les dessins et les plans afin de fabriquer, au sein de ses ateliers, les différentes parties du dispositif. La structure, les caillebotis (plancher de l’escalier) et les garde-corps ont été installés cet été 2019 par des techniciens divisés en petite équipe de 5 à 8. Ils ont finalisé le chantier en ajoutant des éléments décoratifs tel que le sémaphore mais aussi les éléments d’accessibilité (dalles podotactiles ou contremarches) à la structure d’ensemble.

Ces quatre escaliers ont séduit le comité d’experts de la ville de Paris grâce à son style industriel (qui rappelle les rails de la voie ferrée) mais grâce aussi, à la touche finale, le panneau de signalétique ferroviaire installé en haut des escaliers qui fait écho à l’identité des lieux.

Ces quatre escaliers, dont l’un est d’une hauteur d’1m25, d’une largeur de 3m90 et d’une longueur 7m38 sont étudiés pour durer une trentaine d’années et supporter une lourde charge.

Le chantier de la Petite Ceinture en chiffres 

4 escaliers :

 – 36,112 tonnes

– 2594 boulons

– 3840 heures de travail

– 462m mains courantes et garde-corps

Les ERP (établissements recevant du public) s’ils disposent de seuils ou de niveaux à franchir doivent impérativement permettre l’accès aux personnes à mobilité réduite aux étages et autres niveaux.

Le recours à l’élévateur peut s’avérer judicieux ; il permet aux personnes à mobilité réduite d’accéder aux étages facilement et de façon sécurisée. Il permet également à l’exploitant de se mettre en conformité à des coûts plus avantageux.

La loi :

Ces dispositions de mise aux normes des hauteurs verticales des ERP sont prises afin de répondre aux exigences édictées dans l’arrêté du 8 décembre 2014, qui découle lui-même de la loi de 2005. Dans le cas de présence de hauteurs verticales, c’est l’article 7 de l’arrêté du 8 décembre 2014 qui recense les normes à respecter concernant la physionomie de l’élévateur et son installation.

Les avantages de l’élévateur :

  • Dispositif pratique et peu onéreux (en comparaison avec l’ascenseur), il s’avère être une solution adaptée, facilitant les déplacements des personnes à mobilité au sein des établissements recevant du public.
  • Il peut donc être un dispositif de remplacement qui accomplit les mêmes fonctions que l’ascenseur, dans le cas où la mise en place d’un ascenseur est impossible, par exemple, quand l’établissement est situé dans une zone dont les risques d’inondation sont reconnus (prévu par le code de l’environnement), quand l’aménagement de l’ERP est impossible à accomplir en raison de la structure du terrain, mais aussi quand l’ERP est un Bati existant.

Les critères essentiels pour bien choisir son élévateur :

1 – la hauteur de la course : Pour être fiable et conformes aux normes de l’accessibilité, l’élévateur est choisi en fonction de la hauteur de la course. Le législateur a permis depuis le 8 décembre 2014 de pouvoir installer des élévateurs permettant de franchir 3m20 maximum sans recours à une demande de dérogation sous réserve de répondre aux conditions suivantes :

 – un appareil élévateur vertical avec nacelle (et sans gaine) : jusqu’à une hauteur de 0,50 m

– un appareil élévateur vertical avec nacelle, (et gaine et portillon) : jusqu’à une hauteur de 1,20 m

– un appareil élévateur vertical (avec gaine fermée et avec porte) : jusqu’à une hauteur de 3,20 m

Au-delà, une demande de dérogation est obligatoire.

2- les dimensions de l’élévateur et la charge supportée : Aussi, afin d’être conforme aux normes de l’accessibilité, la structure de l’élévateur doit obéir à des normes strictes, précisées comme il suit :

Dimension utile minimale : 0,90 m × 1,40 m dans le cas d’un service simple ou opposé et de 1,10 m × 1,40 m dans le cas d’un service en angle

– charge : 250 kg/m2 correspondant à une masse de 315 kg

3- Règles d’installation

  • Dispositif de protection pour empêcher l’accès sous un appareil sans gaine lorsque celui-ci est en position haute
  • La commande est positionnée à une bonne hauteur de manière à être utilisable par une personne en fauteuil roulant.
  • La commande d’appel d’un élévateur avec gaine fermée est à enregistrement. Elle est située hors du débattement de la porte.
  • Largeur minimale de la porte ou le portillon :  0,90 m pour un passage utile de 0,83 m (Largeur du fauteuil roulant)
  • Une vitesse nominale maximale de 0,15 m/s (pour un appareil élévateur avec gaine fermée et avec porte comprise).
  • A l’intérieur d’un appareil élévateur avec nacelle, les commandes à pression maintenue respectent les conditions suivantes :  l’inclinaison de leur support comprise entre 30° et 45° par rapport à la verticale et force de pression pour activer les commandes doit être comprise entre 2 N et 5 N. 

Des pratiques pour favoriser l’accessibilité des villes et villages sont à engager, et cela afin d’améliorer le cadre de vie de tous, sans de distinction relative au handicap.

Le Cerema (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement) a pris l’initiative de publier un recueil qui recense ces actions à mener . Cet ouvrage, sorti en 2018 , est intitulé “cœurs de villes et de villages accessibles à tous, recueil de belles pratiques”.

Les dispositions à prendre en matière d’accessibilité décrites dans ce recueil, apporteront un confort indéniable aux handicapés, mais aussi à l’ensemble des usagers, tout en donnant un aspect plus moderne aux villes, (le fait de la mise en place de dispositifs innovants).

Aussi, l’accessibilité représente une belle opportunité pour repenser les espaces publics, les équiper afin d’envisager sur le long terme la physionomie de ces villes destinées à nous accueillir, citoyens d’aujourd’hui, futurs résidents séniors.

Rappelons que ces derniers sont directement concernés par la politique d’accessibilité et les dispositions relatives à l’inclusion, qu’il faut nécessairement et obligatoirement prendre en compte.

Lien social, accueil, convivialité sont finalement des valeurs « clé » qui découlent de la loi Handicap du 11 février 2005.

Cette publication énumère 23 dispositions à prendre pour la mise en accessibilité de ces municipalités plus ou moins étendues. Parmi ces mesures, l’accessibilité de la voirie et des espaces publics, mais aussi celle des arrêts de transport, des commerces ; la valorisation des piétons, en réduisant les vitesses et en favorisant la marche à pied, en adaptant le stationnement pour « libérer » des espaces…

Le ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales lance un appel à projets pour 2019 : les collectivités, entreprises et associations qui ont mis en place des opérations d’aménagements répondant aux enjeux de l’accessibilité sont invitées à partager leurs pratiques et « bons usages ».

Cette année, la quatrième édition du recueil des belles pratiques et des bons usages va paraître… Pour aider et permettre sa publication, ou du moins son enrichissement, vous êtes conviés à remplir un feuillet de deux pages avant le 30 septembre, date limite du dépôt des dossiers. Ainsi, grâce aux cases cochées et aux réponses aux questions formulées, des experts seront en mesure de juger si l’opération d’aménagement est une réussite, ou non. Et, si les solutions déployées sur l’espace public améliorent son accessibilité. Notez que cet appel à candidature concerne les opérations d’aménagement d’ensemble. Mais, il est intéressant de préciser les démarches ponctuelles, surtout si elles favorisent le bon déroulé de la chaîne de déplacement, comme par exemple, un arrêt de transports en commun adapté, etc.

Une attention particulière sera portée sur les démarches de dynamisation des centre-bourgs, centres-villes ou quartiers, qui les rendent plus accessible aux personnes à mobilité réduite.

« Destination pour tous », est un label décerné aux sites touristiques accessibles.

Ces villes permettent des séjours prolongés inclusifs et… pour tous ! Cette année, la ville d’Amiens est devenue la première ville française à obtenir cette distinction délivrée par Tourisme et Handicap.

Tous les handicaps sont pris en compte : handicap physique, sensoriel, cognitif, mental, psychique, le polyhandicap, perte d’autonomie liée à l’âge…

Le répit, les loisirs, la culture sont notamment adaptés aux personnes à mobilité réduite. Ainsi, ils vivent des vacances confortables, et cela grâce aux infrastructures adaptées.

Cette innovation pousse les municipalités à développer leur offre dédiée aux touristes, en adaptant leurs municipalités aux contraintes liées aux normes d’accessibilité décrites dans la loi.

Ce sont les ministres chargés du tourisme et des personnes handicapées, incarnés par la Direction Générale des Entreprises (DGE) et par la Direction Générale de la Cohésion Sociale (DGCS) qui composent la Commission nationale Destination Pour Tous (CNDPT).
 

Située dans le département de l’Aveyron, en région Occitanie, la commune Monastère a entamé depuis 2015 de lourds chantiers de mise en accessibilité de ses principaux établissements.

Cette petite ville (2230 habitants environ) est connue pour son patrimoine historique relaté dans le livre de Jean-Louis Roques (Le Monastère, une abbaye, un village). Néanmoins, ses élus s’impliquent activement pour moderniser la ville, en l’équipant de façon à la rendre accessible aux personnes à mobilité réduite.

Le 19 juillet, l’inauguration a eu lieu en présence de Michel Gantou, maire de la ville.

La visite des locaux, le rappel de l’histoire de Monastère et bien entendu un moment de partage convivial autour de toast et de verres de vin ont rythmé la journée.

Ce 19 juillet marque la fin de quatre années de travaux : en 2010, des diagnostics et des études ont été réalisées sur l’accessibilité et les améliorations énergétiques. Le 28 septembre 2015, la ville adhère au programme AD’ap pour la mise en accessibilité des ERP. Dans l’ordre des priorités, des travaux sont réalisés à la mairie centre social, puis dans la salle polyvalente d’animation, au RAM jeunes Grange, puis dans l’École.

Le coût total de l’opération s’élève à 416 112 € ; et les aides de l’Etat, de la région et du département représentent 41 % du montant total HT.

Les nez de marches sont des produits conçus pour être installés sur le rebord des escaliers afin de sécuriser les usagers PMR. Avec leur couleur contrastante, ils offrent un repère visuel, permettant ainsi aux malvoyants de repérer les marches.

Pour garantir le respect de la règlementation précisée dans l’arrêté du 8 décembre 2014, il faut que les nez de marches soient conformes à des normes très sécuritaires.

Quelles normes pour les nez de marches ?

Les nez de marches permettent de guider les malvoyants en leur offrant un repère visuel. Conformes aux normes de l’accessibilité, ils remplissent tous ce cahier des charges :

  • De couleur contrastante par rapport au reste du décor
  • Antidérapants
  • D’une largeur de 3 cm

De la pose idéale à la mise aux normes réussie

Mydl propose un service d’installation des nez de marches. Grâce à l’intervention de nos experts, les escaliers de votre établissement seront rapidement et efficacement conformes aux normes de l’accessibilité !

Effectivement, l’installation des nez de marches participe avec celle d’autres produits comme les contremarches, à rendre accessibles les établissements recevant du public (ERP) aux personnes à mobilité réduite (surtout les déficients visuels)

Pour rappel, ces normes obligatoires découlent de la loi Handicap du 11 février 2005, promulguée par Jean-Pierre Raffarin. Elle introduit une idée égalitaire, un mantra : l’Accès à tout pour tous.

Escaliers adaptés à l’intérieur ou à l’extérieur ? Tout dépend du matériau !

  • Les nez de marches intérieurs sont souvent en aluminium, en laiton, adhésif, photoluminescent, en aluminium polymère ou, en bois ; ils s’adaptent au fort trafic et ne s’usent pas.
  • Vous pouvez également utiliser ces matériaux cités ci-dessous pour réaliser des nez de marches extérieurs, sauf l’adhésif, le laiton et le bois, qui ne résistent pas aux intempéries… Sans oublier, l’alu minéral qui est très efficace en extérieur grâce à ses qualités anti-corrosives.

Si vous souhaitez plus d’informations sur la mise aux normes des escaliers par le biais de l’installation des nez de marches, suivez ce lien :

Yann Jondot, maire de Langoëlan  (Morbihan), est décoré chevalier de la Légion d’honneur cette année. Paraplégique, il a mis son vécu au service de la commune et s’est engagé sur la question du handicap ; cette décoration va lui permettre de fortifier ses actions…

C’est dans la petite commune de Langoelan, que Yann Jondot déploie des solutions pour mettre aux normes de l’accessibilité la commune et s’engage à bien des égards : il invite à noter les villes sur leur accessibilité, il incite aussi les maires à vivre l’expérience de se déplacer en fauteuil roulant pour mieux diagnostiquer les problèmes d’accessibilité.

Les « petites actions » engagées par la mairie de Langoelan, avec souvent peu de moyens ont améliorer l’accessibilité des lieux : par exemple, des agents ont réussi à rendre les toilettes de la mairie accessibles aux pmr pour seulement 3000 euros.

Yann Jondot, maire dynamique engage toutes les formes d’actions possibles, petites ou grandes, illustrant ainsi qu’à l’impossible nul n’est tenu.

Pour rappel, en 2005, la loi Handicap est promulguée ; elle instaure un cadre législatif pour l’accessibilité des établissements recevant du public pour les personnes à mobilité réduite, notamment. Aussi, depuis la création des AD’aps (programme avancé de mise en accessibilité des ERP), de nombreux établissements se sont mis aux normes de l’accessibilité… et pourtant les petites communes sont rarement accessibles aux PMR (personnes à mobilité réduite) !

Rendre une ville accessible aux personnes à mobilité réduite implique notamment de mettre à dispositions des équipements de transport adaptés. Les fauteuils roulants électriques en libre-service sont à disposition des toulousains depuis le 5 juin 2019.

C’est une première mondiale et la France a l’honneur… et plus précisément Toulouse !  Ces fauteuils électriques sont effectivement installés sur les parkings français publics par Indigo Weel, une filiale de Vinci. Ce dispositif pratique, sécuritaire utile et ludique est destiné aux personnes à mobilité réduite ou atteintes d’un handicap temporaire. Au nombre de 5, ils seront installés sur les parkings. Pour en profiter, il suffit que la personne à mobilité réduite réserve deux heures à l’avance. Après utilisation, il est obligatoire de rendre le fauteuil électrique au personnel du parking. Pour ce qui est du tarif, il s’élève à 5 euros pour une durée de quatre heures. Grâce à leur autonomie de 15 km et la vitesse qui s’élève à 6,4 km/H, le fauteuil roulant permet des déplacements sécurisés. Cette initiative toulousaine motivera peut-être d’autres métropoles à agir de la sorte !

Afin de préparer les jeux olympiques 2024, la ville de Paris a demandé que la capitale mette en place des dispositifs d’accessibilité dans les stations de métro parisiens ; c’est ce qu’avait fait Londres avec succès.

Le 2 juillet 2018, le conseil de Paris a formulé son souhait auprès de Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, patronne des transports franciliens de développer l’accessibilité du métro parisien. Bien entendu, il s’agit de rendre en priorité accessibles les métros desservant des sites olympiques.

A Londres, en 2012, les réseaux de transport accessibles ont augmenté de 14 %, la proportion passant ainsi de 26 à 40 % !

Dans l’état actuel des choses, 15 stations du métro parisien seulement sont accessibles et 7 % de la population parisienne est officiellement handicapé.   

La maire PS Anne Hidalgo veut rattraper ce retard d’ici 2020, qui marque l’arrêt de son mandat en s’appliquant à rendre accessibles aux personnes à mobilité réduite les équipements publics.