13, 4 milliards d’euros seront consacrés à la politique de mobilité et à optimiser l’accessibilité dans les transports. Telle fut la décision prise par l’assemblée nationale mercredi 19 novembre 2019 qui ainsi a adopté le projet de loi d’orientation des mobilités.

Le projet de loi d’orientation des mobilités, c’est-à-dire ?

Accessibilité, économie, propreté… Ces trois axes font partie du projet de loi d’orientation des mobilités. Au quotidien, les français ne disposent pas d’ infrastructures et d’équipements satisfaisants. Les transports sont d’autant plus pénibles quand les usagers sont en situation de handicap.

Le gouvernement entend motiver les collectivités territoriales et les sociétés de transports à développer leurs services pour qu’ils soient plus accessibles aux personnes à mobilité réduite, tout au long du trajet et plus globalement du “parcours”. Des services modernisés grâce aux innovations technologiques verront le jour.

Soutiens financiers

Les personnes à mobilité réduite sont directement concernée par la politique d’inclusion, qui se développe depuis ces dernières années à grande vitesse.

C’est ainsi que l’attitude du gouvernement sera d’être solidaire. Et ce, au travers de ses actions : actions financières, conseils ou accompagnements individualisés, etc.

Cela s’organise localement, au niveau régional, départemental. Les collectivités publiques à ces niveaux pourront mettre en place la « mobilité solidaire » : Les billets et tickets des divers transports seront moins onéreux pour les personnes à mobilité réduite mais aussi pour leurs accompagnateurs.  Aussi, les personnes en situation de handicap pourront accéder aux services des transports adaptés, sans restriction et sans avoir besoin de passer par une commission médicale locale comme cela l’était, auparavant dans certains cas.  

Communication facilitée

Toutes les données relatives à l’accessibilité des services des personnes en situation de handicap seront visibles et publiques. Cela est essentiel pour qu’émergent des GPS et des calculateurs d’itinéraires. Cela sera applicable pour les services publics de transport (routiers et ferroviaires), notamment.

Une unique plateforme permettra la réservation de dispositifs d’assistance. Cette plateforme évitera aux personnes en situation de handicap de se perdre dans une multiplicité de numéros pour joindre les différentes gares.

Afin de suivre pas à pas le cours de l’évolution, des rapports seront fréquemment publiés qui feront un bilan de l’accessibilité du réseau.

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La charte de l’accessibilité a été signée le 12 novembre par les constructeurs immobiliers toulousains. Étant directement liés à la construction de nouveaux logements, ils s’engagent à entamer tous les chantiers, conformément à la règlementation et aux normes de l’accessibilité.

Cette charte a été signée par les représentants de l’habitat social et du parc privé qui interviennent sur la zone toulousaine ainsi que par Oppidea, société d’aménagement Toulouse Métropole. Ce document offre la garantie de l’accessibilité des établissements à venir, en recensant tous les dispositifs à mettre en place pour permettre l’accessibilité de la ville rose : balises sonores, bandes de guidage, détecteurs d’ouverture de porte, bonne hauteur des visiophones, des interphones, sanitaires, robinetterie, poignées de porte, etc. Oppidea  qui a produit en 2018, 20 % des logements de Toulouse métropole diffuse cette charte pour faciliter la construction et le développement d’une ville inclusive et accessible à tous, en pensant les espaces de façon plus spacieuse et équipée. Les « quartiers de demain » seront donc le résultat de l’innovation et de la recherche afin d’accéder au « bien vivre » pour tous. Cette charte sera accompagnée d’un autre document, un dispositif de suivi avec les signataires et les associations qui représentent les personnes en situation de handicap.

La précédente édition 2018 a été un succès : 250 personnes avaient participé avec enthousiasme au salon d’EnTHreprendre. Pour cette 3e édition 2019, EnTHreprendre & Handicap met à l’honneur l’artisanat.

L’objectif de ce salon est d’informer sur les formes d’entreprenariat et faciliter l’accès de ce dernier aux personnes en situation de handicap.

L’évènement se déroule toute la semaine, sous la Présidence d’Honneur de Pierre Deniziot, Délégué spécial de la Région Ile-de-France, en charge du handicap, Handiréseau, le CIDJ et leurs partenaires, dont Malakoff Médéric Humanis, l’AGEFIPH, BNP Paribas SA, Pole Emploi et la Région IDF.

Jeunes, enseignants, étudiants, demandeurs d’emploi et toutes les personnes en situation de handicap sont invités à s’y rendre pour écouter les témoignages d’entrepreneurs en situation de handicap, participer à des ateliers de sensibilisation… Bref pour découvrir comment devenir entrepreneur !

L’évènement se déroule dès aujourd’hui (lundi 4 novembre). Et ce, toute la semaine, jusqu’au 8 novembre.  

LE PROGRAMME

Du lundi 4 au vendredi 8 novembre 2019 dans les classes ULIS (de la 3e à la Terminale) ;

En classes selon le créneau choisi : Témoignages d’un entrepreneur du réseau H’up entrepreneurs

Le jeudi 7 novembre au CIDJ :

De 8h30 à 10h : Petit-déjeuner pour les professionnels de l’insertion et du handicap

Échanges sur les synergies entre les dispositifs : La Région IDF, l’AGEFIPH, Pôle emploi, le CIDJ et H’up

De 10h30 à 12h30 : Ateliers conseil avec des enTHrepreneurs et des experts de la création

Atelier 1 – S’ACHEMINER vers la création d’entreprise

Atelier 2 – DYNAMISER les projets en création

Atelier 3 – CONSOLIDER la toute jeune entreprise

Atelier 4 – CONSTRUIRE mon projet avec l’Agefiph

De 13h30 à 16h30 : Jeu d’initiation à la création d’entreprise

Trophée « Aujourd’hui je crée » et cadeaux, animé par H’UP entrepreneurs. L’inscription obligatoire est en ligne. Places limitées – Traducteurs et interprètes LSF et accompagnement des aveugles – Au CIDJ 101 quai Branly 75015 Paris – métro ligne 6 station Bir-Hakeim RER C station Champ-de-Mars