Rencontre avec Xavier Le Prado

Xavier News

Bonjour Xavier, pouvez-vous vous présenter à nous ? 

Xavier Le Prado, 35 ans, Directeur Général, j’ai rejoint l’aventure Myd’l en janvier 2017.

 

À quoi consiste votre poste ?

J’ai un poste de direction impliquant un rôle très transversal, mon principal focus aujourd’hui est du côté commercial. Je suis épaulé par une équipe de commerciaux couvrant tout le territoire.

J’ai également avec Sophie Porteilla un rôle de management au sein du comité exécutif formé autour de Pierre Belman dans lequel nous définissons les orientations stratégiques, les validons et mettons en place les moyens de leur réalisation.

 

Si vous pouviez définir votre métier en un mot, quel serait-il ?

Polyvalence

 

Quel a été votre parcours avant votre prise de poste ?

Je ne viens ni du monde de l’accessibilité ni du monde de l’industrie puisque j’ai effectué l’ensemble de ma carrière sur différentes fonctions en banque d’affaires et en gestion privée. Ces expériences m’ont permis de développer une solide expérience commerciale et une attention particulière au respect des process et procédures que l’on retrouve en particulier dans une PME industrielle telle que MYD’L.

 

Avec cette riche expérience, comment êtes-vous arrivé au secteur de l’accessibilité ?

Connaissant Pierre Belman de longue date, celui-ci m’a demandé courant 2016 si je ne connaitrai pas quelqu’un pour venir l’épauler sur le poste de directeur général…et j’ai rapidement compris qu’il pensait à moi ! Après une longue réflexion au regard de l’important tournant de carrière que ça représentait, j’ai accepté de relever le challenge avec enthousiasme.

Mon engagement dans ce projet entrepreneurial est total et motivé par ma conviction de la réussite de notre modèle économique. Les fondamentaux du secteur de la Silver Economy en général et celui de l’Accessibilité en particulier sont pérennes, portés par le vieillissement des populations, une prise de conscience forte de cet enjeu de société par les pouvoirs publics, le tout s’appuyant sur une règlementation de plus en plus claire qui gagnerait à s’harmoniser sur le plan européen.

 

Quel regard avez-vous sur l’accessibilité depuis que vous travaillez au sein de Myd’l ? A-t-il évolué ?

Je ne crois pas que mon regard ait changé mais cette expérience m’a surtout ouvert les yeux sur les attentes immenses des personnes en situation de handicap. Notre présence régulière sur les salons spécialisés au contact des utilisateurs de nos solutions m’a permis d’apprécier combien nos innovations techniques apportent de vraies perspectives de mobilité à des milliers de personnes en situation de handicap.

Au-delà de cette notion vertueuse très gratifiante au quotidien, je mesure le chemin parcouru par la réglementation française, relativement bien façonnée bien que perfectible, et dont nos européens seraient bien inspirés de s’imprégner.

 

Avez-vous une journée type ? 

Je préférerai parler de semaine type car je partage mon temps entre nos deux implantations de Boulogne et Saint-Denis. En théorie, ma semaine commence et s’achève à Saint-Denis, le lundi matin pour les réunions de service et le vendredi pour les comités de direction, le reste de la semaine étant consacré au commercial.

 

Plus beau souvenir :

Salon Handica à Lyon où nous avions installé un stand de 70m2 présentant pour la 1ère fois nos les rampes carbones les plus légères du marché. Le succès a été incroyable et j’ai été touché par le nombre de remerciements de la part de personnes en fauteuil ravis de la qualité d’usage de nos derniers produits. J’ai vraiment eu le sentiment que nous contribuions à l’amélioration du quotidien de nos clients, la gratification n’en est que plus grande.

 

Si vous pouviez définir Myd’l en une phrase ?

Je dirai que c’est « l’exigence d’un projet commun ».

Exigence, car chaque nouvel entrant est prévenu que nous sommes exigeants envers les collaborateurs comme envers nous-mêmes. Projet car l’ensemble du personnel, jeune et dynamique, a cette notion de projet et commun car nous sommes une équipe et chaque pôle a son importance.

Rencontre avec Erwan Frenais

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Bonjour Erwan, peux-tu te présenter à nous ?

Bonjour, je m’appelle Erwan Frenais, j’ai 40 ans. J’ai intégré la société Myd’l le 2 janvier 2018 en qualité de responsable technique. Je suis responsable du bureau d’étude, de la fabrication et du supply chain.

 

En quoi consiste ton métier ?

Mon métier consiste à gérer le Bureau d’études, la fabrication, les achats, le magasin et les infrastructures. Le but est de développer de nouveaux produits, d’assurer la fabrication de la gamme existante et d’être le support technique.

Une équipe d’ingénieurs et techniciens participe à mes côtés à la réalisation de toutes ces activités.

 

Si tu pouvais définir ton métier en un seul mot, quel serait-il ?

Curiosité

 

Quel est ton parcours avant ta prise de poste ? 

J’ai un parcours assez atypique. Je possède un BTS en conception de produits industriels.

J’ai commencé en 1999 dans le domaine de l’industrie en intégrant une société qui fabriquait des fontaines à eau de boisson. Je participais à la conception, au développement et à l’industrialisation de ces fontaines. J’ai pu acquérir des compétences en tôlerie, mécanique, usinage, plasturgie, thermoformage et en frigorie. J’y ai travaillé pendant 9 ans, cette première expérience a été très formatrice car toutes les pièces étaient fabriquées et assemblées sur place (environ 30000 par an).

J’ai ensuite intégré le pôle nucléaire et démantèlement d’un grand groupe où je faisais de la conception de solution de démantèlement nucléaire. Pour être plus précis, je devais imaginer des solutions mécaniques indispensables aux interventions dans des lieux pollués pour faciliter l’accessibilité des intervenants car initialement inaccessibles humainement. Il fallait fabriquer des machines susceptibles d’y être envoyés pour l’intervention des équipes.

J’ai ensuite été responsable du bureau d’études et de l’industrialisation au sein d’une entreprise qui fabriquait des équipements de contrôle et de commande pour la protection des lignes électriques hautes tensions. Ces équipements (relais/automate/armoire électrique/ carte électronique/ etc.) pouvaient être installés dans des centrales nucléaires, des postes de transformation d’un producteur et fournisseur d’électricité ou encore le long des lignes de TGV. J’étais en charge de concevoir la mécanique des nouveaux produits, d’assurer la mise en fabrication et d’en garantir la bonne fabrication pendant plusieurs décennies.

 

Avec cette riche expérience, comment es-tu arrivé dans le secteur de l’accessibilité ?

C’est un hasard lié à une envie de changement et de donner plus de sens à mon travail.

Ma rencontre avec Myd’l a éveillé en moi l’envie de travailler sur des produits socialement essentiels. Indirectement cela redonne une certaine noblesse à notre collectivité et au vivre ensemble.

Au-delà du domaine pour lequel Myd’l conçoit ses produits, la structure m’a également beaucoup intéressée. En effet, ce mode de développement dynamique, type start-up, est une chose qui me plait et me correspond.

 

Quel regard as-tu sur l’accessibilité ?  

L’accessibilité est un domaine que je découvre. Par chance je ne suis pas touché par cette problématique. Mais il faut avoir conscience qu’il est probable qu’un jour nous ou l’un de nos proches puissent se retrouver en situation de handicap. Je porte forcément un autre regard depuis que j’ai intégré Myd’l. Je fais plus attention aux moyens d’accès déjà mis en place dans les transports en commun, les commerces … Cela m’interpelle désormais. Moins il y a d’accessibilité et plus les PMR sont marginalisés. A chacun d’entre nous de changer son regard et d’agir.

 

Est-ce que selon toi, l’accessibilité est une priorité pour la société ?

Notre société se doit d’intégrer tous ses citoyens. C’est le sens même d’une société, être uni. Cette utopie a besoin de réglementation pour devenir une évidence et, comme toutes évolutions, il faut du temps pour que les choses deviennent naturelles. Aujourd’hui nous n’en sommes pas encore là, mais pour garder une note positive il faut avouer que les chose changent et l’essor de Myd’l en est la preuve.

 

Peux-tu définir la société Myd’l en un seul mot ?  

Pépite (au sens rare et précieux)

 

 

 

 

Rencontre avec Olivia Hermant

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Bonjour Olivia, pouvez-vous vous présenter à nous :

Bonjour, je suis Olivia Hermant, je suis actuellement directrice commerciale au sein de la société Myd’L.

Je travaille dans cette société depuis 2012, j’ai d’abord rejoint Myd’L pour m’occuper de la gestion des opérations.

Aujourd’hui j’ai un poste beaucoup plus commercial, je dois assurer l’accompagnement et la fidélisation de nos grands comptes mais aussi trouver de nouveaux clients sur le plan national, le challenge des prochaines années sera de développer l’international.

 

Pouvez-vous nous expliquer comment vous êtes arrivée jusqu’au secteur de l’accessibilité : 

Après l’obtention de mon baccalauréat, j’ai fait une école de commerce durant cinq années ; c’était une école assez généraliste ce qui a fait que j’ai pu approcher différents types de métiers : marketing, logistique, achat, finance, comptabilité et gestion.

Durant ces cinq années d’études j’ai effectué beaucoup de stages, principalement dans le milieu de la mode et du luxe, secteurs dans lesquels je voulais évoluer à l’époque.

A la fin de mes études j’ai donc travaillé dans plusieurs maisons de luxe au service de la gestion des ventes, puis j’ai été pendant un an chef de produit chez Christian Dior.

J’ai ensuite commencé à travailler en 2008 pour la maison ERES, fabricant de luxe de maillot de bain et lingerie, au poste de chargée de clientèle international.

Après deux années passées à évoluer dans ce milieu, j’ai voulu m’en éloigner un peu et découvrir d’autres secteurs d’activités.

J’ai donc intégré le secteur de l’industrie cinématographique, l’affichage dynamique plus précisément, où j’ai rencontré l’actuel président de la société Myd’L, Pierre Belman, à cet époque.

Lors de la reprise de la société Myd’L par ce dernier, M. Belman m’a proposé de rejoindre l’aventure Myd’L, pour que je m’occupe de la gestion des opérations.

Nous avons commencé nous étions quatre, aujourd’hui nous sommes plus d’une dizaine.

 

Pouvez-vous nous raconter votre journée type chez Myd’L :

Il faut savoir qu’une journée type au sein de la société Myd’L, c’est un peu un « rêve ». Même si j’arrive le matin en me disant qu’il faut traiter tel ou tel dossier, il y a toujours un imprévu qui tombe, un client qui veut son devis immédiatement, il faut donc savoir toujours rebondir selon les situations !

Mais bon, on va dire que ma journée type est la suivante : j’arrive au bureau, je regarde mes mails, je fais des devis pour nos clients, je réponds aux demandes d’informations de certains d’entres eux, et puis bien sur j’avance sur les différents dossiers en cours. En tant que commerciale, je suis bien sur amenée à me déplacer, il faut donc organiser ces déplacements pour les optimiser au mieux.

Je dois aussi chercher de nouveaux clients et rester à l’écoute des anciens.

 

Depuis que vous travaillez dans le secteur de l’accessibilité, percevez-vous une évolution du regard de la société vis à vis du handicap ?

La vision est vraiment très différentes en fonction des différents clients que nous rencontrons.

Il y a ceux qui vont comprendre pourquoi aujourd’hui il y a une législation, ceux qui s’aperçoivent que beaucoup d’espaces ne sont pas accessibles pour des personnes en situation de handicap, et, que c’est donc important de se rendre accessible à tous.

Ce sont ces clients qui vont faire beaucoup de chose pour l’accueil des personnes en situation de handicap, parfois plus que ce que la législation impose, ce sont des clients qui se mettent à la place de ceux qui ont des difficultés au quotidien pour se déplacer, communiquer, faire le courses, etc.

Mais il y a aussi des clients qui sont à l’opposé de ces premiers. Il s’agit de ceux qui se rendent accessibles, parce que la législation, aujourd’hui les y obligent, et malheureusement il y a ceux, (une part minime heureusement) qui ne comprennent pas pourquoi cette loi existe et donc, pourquoi ils doivent se mettre en conformité pour accueillir des personnes en situation de handicap.

 

Votre regard à vous, comment a-t-il évolué face à cette problématique qu’est aujourd’hui l’accessibilité ?

J’ai été personnellement sensibilisée très jeune à cette problématique, un membre de ma famille étant en fauteuil roulant.

Mais il est vrai que depuis mon arrivée au sein de la société Myd’L, mon regard à encore plus évolué.

Aujourd’hui dans ma vie quotidienne, dès que je dois franchir une marche pour accéder à un espace privé ou public, je me rends compte que cet espace n’est pas accessible pour tous, et j’ai envie que les choses changent, quand on y prête vraiment attention on s’aperçoit qu’il y a un énorme travail à réaliser à ce niveau là en France.

La plus belle des récompenses c’est quand une personne en situation de handicap vous remercie, parce que grâce à une de nos solutions son quotidien sera un peu plus facilité.

 

Quel est votre plus beau souvenir au sein de la société Myd’L ?

Il y a en a plusieurs, pour commencer je dirai que mes plus beaux souvenirs sont ceux passés en équipe, nous sommes une petite équipe, et quand je regarde en arrière, on a commencé on était seulement quatre et aujourd’hui on est plus d’une dizaine, on a pu faire évoluer et on a réussi à développer cette société, grâce à un réel travail d’équipe.

Les beaux souvenirs c’est aussi quand on réalise des jolis sites, lorsque l’on travail sur de beaux projets.

Mais si il ne faut en garder qu’un je dirai alors que ce sont tout ces moments de partage en équipe qui sont pour moi les plus importants !

 

Si vous pouviez vous adresser à toute la nation française, quel serait votre appel ?

Je leur dirai d’abord de se rendre compte de la chance que l’on a, la chance d’avoir nos deux jambes, nos deux bras, nos deux yeux, pour faire tout ce qu’on veut, on avance dans nos vies sans nous préoccuper de problèmes de santé importants ; il y a un moment où il faut aussi prendre le temps de regarder autour de soi, et, de se rendre compte qu’il y a des personnes pour qui c’est plus difficile, et moins pratique au quotidien. Il faudrait essayer de comprendre cela pour faire évoluer les consciences, se rappeler que nous sommes tous égaux, et que aujourd’hui il y a encore des personnes qui ont du mal à se déplacer et à accéder à certains espaces parce qu’elles sont en situation de handicap, et cette situation n’est pas normal.

 

Pouvez-vous nous résumer votre métier au sein de l’entreprise Myd’L en une phrase ?

Faire comprendre l’utilité de nos solutions, essayer d’apporter un service toujours meilleur, et, apporter toutes les solutions possibles et inimaginables pour répondre à toutes les problématiques.

 

Pouvez-vous définir la société Myd’L en un seul mot ? 

Une équipe dynamique, solidaire et motivée !

Rencontre avec Alexandre Gilles

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Bonjour Alexandre, peux-tu te présenter à nous :

Bonjour, je suis Alexandre Gilles, conducteur de travaux au sein de la société Myd’L, je m’occupe donc de tout ce qui est gestion des chantiers extérieurs, réunion de chantier et les réceptions de chantier.

 

Peux-tu nous expliquer comment tu es arrivé jusqu’au secteur de l’accessibilité :

J’ai à la sortie de mes études été programmeur dans une tôlerie pendant quatre ans, c’est d’ailleurs par ce biais que j’ai rencontré pour la première fois Monsieur P. Belman, une rencontre qui m’a marqué car j’ai tout de suite voulu travailler au sein de sa société.

Je suis arrivé au sein de la société Myd’L au poste de responsable de l’atelier et j’ai aussi pu intégrer le Bureau d’Etudes, après deux années dans la société, j’ai été promu Conducteur des Travaux.

Ce secteur de l’accessibilité a été une découverte à ma prise de poste mais j’avais déjà une réelle envie, de nombreux projets en tête pour ce domaine si spécialisé qu’est l’accessibilité. Je désirais vraiment, après ma rencontre avec notre président faire partie de ce projet, de cette équipe qui quotidiennement travaille pour trouver des solutions pour améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap.

 

 

Quel a été ton parcours avant ta prise de poste au sein de la société Myd’L ?

J’ai passé un Baccalauréat Professionnel en Productique, c’est-à-dire la production de pièces sur des machines outils ; parcours qui à la base ne me prédestinait pas à travailler dans le secteur de l’accessibilité ; mais, le hasard étant bien fait, j’ai travaillé sur des plans de rampes d’accessibilité c’est comme cela que j’ai eu le déclic et l’envie de travailler pour la société Myd’L.

 

Peux-tu nous raconter ta journée type chez Myd’L :

Ma journée type commence par une réunion de chantier le matin, réunissant tous les corps de métiers, ensuite, je peux effectuer des prises de côtes au cœur de la région dans laquelle je me situe ou tout simplement dans un arrondissement parisien ; il peut aussi y avoir des rendez-vous avec des personnes qui ont besoin de conseils et des meilleurs solutions autour de l’accessibilité, pour finir, je rentre au bureau pour rédiger tout mes rapport, planifier et organiser les prochains chantiers.

 

 

Depuis que tu travailles dans le secteur de l’accessibilité, perçois-tu une évolution du regard de la société vis à vis du handicap ?

Je pense que le regard de la population française change, évolue, mais doucement. Cette évolution demande encore à rentrer dans les mœurs, mais elle a du mal.

Peut être est-ce aussi lié avec la situation économique du pays, pour les petits commerces ce n’est pas forcément évidemment de se rendre accessible, mais c’est aussi pour cela que nous sommes là, pour leur trouver les meilleurs solutions possible.

 

 

Ton regard à toi, comment a-t-il évolué face à cette problématique qu’est aujourd’hui l’accessibilité ?

Pour moi, tout a changé !

Le mot « handicap » était presque un gros mot avant, un mot qui me faisait peur, tout bêtement parce que je ne connaissais pas.

Aujourd’hui, partout où je vais, je regarde si tout est accessible, c’est une déformation professionnelle qui est présente en permanence dans ma vie quotidienne. Quand je vais au restaurant par exemple, je vérifie si il y a une marche à franchir, si la largeur de la porte d’entrée est aux normes pour laisser passer un fauteuil roulant, je vérifie si les toilettes sont elles aussi accessibles pour les personnes à mobilité réduite.

L’accessibilité fait réellement partie de vie, j’ai envie dune société plus accessible, accessible pour tous !

 

 

Ressens-tu auprès des clients cette envie de « mieux vivre ensemble » de créer des espaces publics plus « inclusifs » ?

Malheureusement je ressens encore trop le sentiment de contraintes chez certains propriétaires d’établissement recevant du public, pour leurs mises en accessibilité pour beaucoup d’entre eux c’est d’abord et avant tout une contrainte économique.

Il ne faut pas être pessimiste car ce n’est pas vrai pour tous, et heureusement.

Je rencontre plus de clients qui ont une réelle volonté de se rendre accessible, des clients qui prennent en compte l’importance de rendre nos commerces, notre société plus inclusive.

 

 

Quel est ton plus beau souvenir au sein de la société Myd’L ?

Ce n’est pas un souvenir ou un moment précis, ce qui me vient tout de suite à l’esprit c’est plus la cohésion de groupe que je retrouve toujours ; tous ensemble, par notre passion, notre volonté de changer les choses nous voulons porter notre société.

Même les jours où l’on se dit qu’on ne va pas y arriver, où l’on a envie de baisser les bras, l’équipe est là, on peut se raccrocher à elle est finalement, ensemble, on y arrive toujours.

Nous sommes une petite entreprise mais chaque jour nous faisons de notre mieux pour pouvoir répondre à toutes les personnes / sociétés qui nous contactent.

 

 

Penses-tu que d’ici cinq ans, la société française aura intégré le rôle primordial de l’accessibilité dans notre société ?

J’espère sincèrement que d’ici cinq ans, le combat pour l’accessibilité aura avancé que les mentalités au sein de notre pays auront enfin évoluées, changées et progressées !

 

Si tu pouvais t’adresser à toute la nation française, quel serait ton appel ?

Ne regardez pas les personnes qui sont en fauteuil roulant en leur associant directement le mot « handicap » ; regardez les comme toutes autres personnes et, mettez vous juste une seconde à leur place.

 

Peux-tu nous résumer ton métier au sein de l’entreprise Myd’L en un seul mot ?

Organisateur

 

Peux-tu définir la société Myd’L en un seul mot ?

Une équipe, une famille.